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SYVOLITION

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Parlons de votre cap →

Ma déontologie

Ce à quoi je m’engage.
Et ce que vous pouvez exiger.

Cette page n’est pas une formalité. C’est la liste de ce sur quoi vous pouvez me tenir, y compris quand quelque chose ne va pas. Elle vaut pour tout ce que je fais : séances individuelles, Traversées, interventions en entreprise et supervision.

Dernière mise à jour · date à poser lors de la mise en ligne

Pour commencer

Pourquoi cette page existe

Le coaching n’est pas une profession réglementée en Belgique. Le titre seul ne garantit donc ni une formation, ni une supervision, ni l’adhésion à un cadre déontologique. C’est une réalité du métier, et elle vous concerne bien plus que moi : c’est vous qui confiez une situation.

Je ne peux pas changer ça. Je peux écrire ce que je m’engage à faire, ce que je refuse de faire, et à qui vous adresser si je ne tiens pas parole.

Un cadre qu’on n’écrit pas est un cadre qu’on peut déplacer.

Mes engagements

Sept engagements, et ce qu’ils signifient concrètement

1

La confidentialité, clairement posée

Ce qui m’est confié reste confidentiel. Je ne parle de vous à personne, ni de ce que vous m’avez confié, ni du fait même que vous soyez venu. Cela vaut après la fin de l’accompagnement, et sans limite de durée.

En groupe, le même engagement est demandé à chacun, à voix haute, au début de la journée. Je le rappelle à la fin.

En supervision, une situation peut être évoquée de manière strictement anonymisée, sans aucune information permettant de vous identifier. C’est ce qui garantit la qualité de mon travail, et c’est encadré par le secret auquel ma superviseuse est elle-même tenue.

Et si la loi m’oblige à agir, ou si un danger grave, actuel et réel nécessite de provoquer des secours, je prends les mesures nécessaires et, dans la mesure du possible, je vous en informe.

2

Vous restez libre à chaque instant

Vous pouvez refuser un exercice, une question, une place qu’on vous propose, ou l’accompagnement entier. Sans justification, et sans que cela vous soit reproché.

Vous pouvez mettre fin à l’accompagnement à tout moment, selon les modalités d’annulation et de paiement annoncées avant de commencer. Un parcours entamé n’est pas un engagement moral : c’est un cadre de travail, pas une chaîne. Les conditions générales

Et personne n’est jamais désigné d’office pour quoi que ce soit, y compris dans un groupe.

3

Je connais mes limites, et je vous les dis

  • Je ne fais pas de thérapie. Mon travail porte sur une situation présente et sur ce que vous décidez d’en faire.
  • Je ne travaille pas les traumatismes lourds. Je n’y suis pas formée et je ne m’y aventure pas.
  • Je ne pose aucun diagnostic, ni sur vous, ni sur vos proches, ni sur vos collaborateurs.
  • Je ne me substitue à aucun soin, médical ou psychologique, et je n’interviens jamais dans un traitement en cours.
  • Je ne donne aucun conseil juridique, financier ou médical.

Si votre situation demande autre chose que ce que je sais faire, je vous le dis et je vous oriente, y compris lors du premier appel, avant que vous n’ayez payé quoi que ce soit.

4

Je ne fabrique pas de résultat

Ce qui apparaît dans un accompagnement, et particulièrement dans une constellation, est une hypothèse à questionner, pas une vérité. Elle se confronte au réel, et elle se transforme en décision seulement si elle éclaire quelque chose.

Si une piste n’éclaire rien, on ne la force pas. Si rien n’apparaît, je vous le dis.

Je ne promets aucun résultat, aucune guérison, aucun délai. Je m’engage sur ma présence, sur mon cadre et sur mon travail, pas sur ce que la vie fera ensuite.

5

Quand c’est l’entreprise qui paie

Trois parties sont en jeu : celle qui paie, celles qui travaillent, et moi. Avant de commencer, nous définissons ensemble ce qui pourra être communiqué à l’entreprise, et cela est dit à voix haute devant les personnes concernées.

La règle absolue

Aucun contenu individuel ni aucune parole nominative n’est transmis sans accord explicite préalable de la personne concernée. Dans aucun document, à aucun moment.

Ce qui se restitue habituellement

L’objectif posé, le cadre, la durée, le prix. Puis, pour une intervention collective et si le groupe en convient, ce qui a été décidé et qui fait quoi.

Pour un coaching individuel financé par l’employeur, l’entreprise reçoit le cadre et le fait que l’accompagnement a lieu. Le contenu vous appartient, et il ne remonte pas.

Je n’évalue personne, et je ne remets aucun avis sur qui devrait rester ou partir. Si c’est le besoin, ce n’est pas mon métier et je le dis dès le cadrage.

6

Je suis encadrée, et vérifiable

  • Je suis supervisée régulièrement par une praticienne expérimentée. Une pratique non supervisée dérive sans le savoir.
  • Je suis membre de la COFASY et de l’EMCC, et j’exerce dans le respect de leurs cadres déontologiques. Les deux tiennent un annuaire public : vous pouvez vérifier mon appartenance.
  • Je dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle adaptée à mes activités.
  • Je continue à me former, et je participe aux temps d’échange de pratique organisés par mes associations.
7

L’argent est dit avant, jamais pendant

Les tarifs des séances, des Traversées et des journées sont affichés sur le site. Il n’y a pas de prix qui change selon la personne : le tarif suit le format. Les interventions en entreprise font l’objet d’un devis, établi selon la durée, le nombre de personnes et le déplacement, et les structures du non-marchand peuvent recevoir un tarif adapté.

Aucune vente ne se fait pendant une séance ni pendant une journée. Si un accompagnement plus long me paraît utile, je vous le dis à la fin, et vous décidez plus tard, au calme.

Et je n’accepte pas une demande dont je pense qu’elle ne m’appartient pas, même si elle est finançable.

Ce que je refuse

Les demandes que je n’accepte pas

Refuser une demande fait partie du métier. Ne pas savoir la refuser en est la faute la plus fréquente.

  • Accompagner quelqu’un qui n’a pas choisi de venir
  • Travailler sur une personne absente qui n’a rien demandé
  • Rendre un avis sur un collaborateur à son employeur
  • Servir d’argument dans un conflit déjà judiciaire
  • Préparer une décision déjà prise, pour la faire accepter
  • Intervenir quand je ne suis pas la bonne personne

Un accompagnement qui n’aurait pas dû commencer
coûte plus cher qu’un accompagnement refusé.

Si quelque chose ne va pas

Vos recours, et ils ne s’arrêtent pas à moi

Un cadre qui ne prévoit pas ce qui se passe en cas de problème n’est pas un cadre. Vous pouvez emprunter n’importe laquelle de ces trois voies, dans l’ordre que vous voulez, et il n’y a rien à justifier.

Trois voies, et vous choisissez laquelle

Me le dire. Un malaise, une phrase qui n’est pas passée, une séance qui a dérapé. C’est le plus court chemin, et c’est aussi matière de travail. Je ne le prendrai pas mal.

M’écrire. À nancy@syvolition.com. Je m’engage à vous répondre dans les sept jours ouvrables, et à en parler en supervision.

Saisir directement mes associations, sans passer par moi. L’EMCC dispose d’une procédure de plainte publiée : emccglobal.org · complaints. La COFASY dispose d’un comité d’éthique : cofasy.org. Vous n’avez pas à m’en informer, et je ne m’y opposerai pas.

Je ne suis pas la dernière instance.
C’est précisément ce qui rend ce cadre sérieux.

Vos données

Ce que je conserve, et pendant combien de temps

Ce que je conserve

Vos coordonnées, les dates de nos rendez-vous, nos échanges par courriel, les questionnaires que vous avez remplis, mes notes de travail, et les factures.

Où et comment

Les notes manuscrites sont sous clé. Les fichiers numériques sont sur un poste et un compte protégés par mot de passe. Rien ne circule, rien n’est revendu, rien ne sert à de la publicité.

Pendant combien de temps

Mes notes de travail et vos questionnaires : trois ans après la fin de l’accompagnement, puis destruction. Le délai me permet de reprendre le fil si vous revenez.

Nos échanges par courriel : deux ans après le dernier échange.

Les factures et pièces comptables : le délai légal de conservation imposé en Belgique, que je ne peux pas raccourcir.

Vos droits : vous pouvez demander à consulter ce que je conserve, à le faire corriger, ou à le faire effacer, dans les limites des obligations légales qui pèsent sur moi. Un courriel suffit, et je n’ai pas à en connaître la raison.

Le détail complet se trouve dans la politique de confidentialité. La lire