Coaching systémique
formations et accompagnements
De la clarté à un changement qui dure.
Voir clair. Décider juste. Mettre en acte. Et tenir.
Vous ne manquez sans doute ni de lucidité ni d’idées.
Ce qui manque, c’est un endroit où tout cela se remet enfin en mouvement, et surtout un mouvement qui tienne dans le temps.
Cabinet à Tubize, Bruxelles et en visioconférence
30 minutes · offertes · sans engagement

Le nom, et ce qu’il porte
Deux forces que je n’ai jamais voulu séparer
Voir juste d’un côté, avancer pour de vrai de l’autre. J’ai appris que l’un sans l’autre ne suffit jamais.
SY
le regard systémique
Celui qui vous observe non pas seul, mais avec les liens, les rôles et les dynamiques dans lesquels votre situation se joue vraiment.
VOLITION
la volonté en acte
Du latin volitio, qui désigne la capacité à choisir, puis à transformer le choix en gestes concrets.
Vouloir n’a jamais suffi à avancer. C’est même de là que vient le nom.
Et une école, L’École du cap : parce qu’une méthode ne vaut que si l’on peut la refaire sans moi.
Ce que veut dire « systémique »
Une situation ne se joue jamais dans une seule personne.
Elle se joue dans un ensemble : une famille, un couple, une équipe, une entreprise, une histoire.
Cet ensemble a ses places, ses règles et ses loyautés.
Regarder une situation de façon systémique, c’est cesser de demander « qu’est-ce qui ne va pas chez vous ».
Pour demander autre chose :
Dans quel ensemble cette situation se joue-t-elle,
et qu’est-ce qui, autour, participe à la maintenir ?
D’où cela vient
Tout part du même endroit
Palo Alto, en Californie, dans les années cinquante.
L’anthropologue Gregory Bateson y réunit une équipe pour étudier la communication humaine. Autour de lui, Paul Watzlawick, Don Jackson, Jay Haley, John Weakland. Ils formulent une idée qui reste au cœur de ma pratique :
Cette équipe étudie de près le travail d’un psychiatre américain, Milton Erickson, qui obtient des résultats là où les approches classiques échouent.
Faire plus de la même chose ne produit presque jamais un résultat différent.
Et parmi les fondateurs de leur institut, une femme : Virginia Satir, qui invente la sculpture familiale, c’est-à-dire disposer les membres d’une famille dans l’espace pour rendre visibles les places et les distances.
De ce même nœud sont sorties les trois approches sur lesquelles je m’appuie.
La PNL
Formulée dans les années soixante-dix par Richard Bandler et John Grinder, puis développée par Robert Dilts, à partir de l’observation d’Erickson, de Satir et de Fritz Perls.
Le coaching
L’école Erickson International, fondée par Marilyn Atkinson, prolonge directement le travail de Milton Erickson. C’est là que je me suis formée.
Les constellations
Développées par Bert Hellinger dans le prolongement de la sculpture familiale de Virginia Satir, puis étendues aux organisations.
Ce n’est pas une collection de méthodes.
C’est une même famille de pensée, et c’est pour cela que je m’y suis formée.
Qui était Bert Hellinger
Allemand, né en 1925, mort en 2019. Prêtre catholique, puis missionnaire pendant une quinzaine d’années chez les Zoulous, en Afrique du Sud. Il y est frappé par leur rapport aux ancêtres et à l’ordre des places dans la famille.
De retour en Europe, il se forme à la psychanalyse, à l’analyse transactionnelle et à la thérapie familiale. À partir des années quatre-vingt, il développe ce qu’il appellera les constellations familiales, puis d’autres les étendront aux organisations.
Je ne les ai pas découvertes comme praticienne. Je les ai découvertes comme cliente, il y a vingt ans, parce que c’est la thérapie que j’ai choisie pour moi.

Une méthode, pas de l’improvisation
On ne parle pas seulement pour comprendre.
On travaille pour que quelque chose change.
Chaque accompagnement s’appuie sur un cadre clair. Nous partons d’une situation précise, jamais d’un thème vague.
Dès le premier jour, nous nommons ensemble ce qui devra être concrètement différent à la fin, au point de le situer sur une échelle toute simple, de un à dix. De séance en séance, nous regardons ce qui a bougé, même légèrement. Et à chaque séance, vous savez sur quelle balise vous êtes.
Rien ne s’éternise : un accompagnement a une forme, un rythme, et une vraie fin.
Et à la fin, c’est vous qui dites ce qui a changé, pas moi.
La méthode SYVOLITION®
Du bocal au grand large.
Quatre balises. Elles reviennent tout au long de l’accompagnement, du premier flou jusqu’au changement qui tient.
Première balise
CLARIFIER
Sortir de la brume
Nous ralentissons ce qui tourne pour distinguer ce qui se passe vraiment : les faits, les ressentis, les relations et les dynamiques. J’allume la lumière sur ce que vous ne voyez plus.
Deuxième balise
DÉCIDER
Choisir le cap
De cette clarté émerge un cap : un choix, une limite à poser, une place à reprendre. Assez juste pour que vous puissiez l’assumer et commencer à l’habiter.
Troisième balise
INCARNER
Larguer les amarres
Nous traduisons la décision dans le réel, sans attendre. Le plus petit geste concret compte souvent bien plus que la plus grande des intentions.
Quatrième balise
ANCRER
Le sillage
Installer le changement pour de bon : reconnaître ce qui pourrait vous ramener en arrière, poser des repères, vérifier que vous tenez votre cap même quand je ne suis plus là.
Chaque séance, chaque journée, chaque formation passe par les quatre.
Le contenu change, les balises restent.
La quatrième balise
Ancrer, c’est la balise à laquelle je tiens le plus,
et celle que l’on oublie le plus souvent.
Je ne vous accompagne pas seulement jusqu’à la décision,
mais jusqu’à ce qu’elle tienne debout toute seule.
Le Sillage
Après chaque séance, je vous adresse un retour écrit : l’essentiel de ce qui s’est clarifié, ce qui a bougé, les prochains mouvements et la balise où vous en êtes. Vous le recevez dans les deux jours.
Deux façons d’apprendre
La même méthode, par deux portes.
Les quatre balises ne changent pas. Ce qui change, c’est d’où l’on part.
En accompagnement
On part de votre situation. Une décision, une relation, un passage. Vous la traversez avec moi, balise après balise, et vous apprenez la méthode en la faisant.
Le coaching systémique →En formation
On part d’une compétence. Prendre pleinement sa place, réussir sans s’épuiser, décider quand tout semble bloqué. Des repères, des exercices, et une application dans votre quotidien pour la refaire sans moi.
Les journées de formation →Dans les deux cas, vous repartez avec la méthode.
Ce que je fais, et que vous ne voyez pas
Je ne déroule pas une méthode. Je lis une situation.
Pendant que vous traversez, je lis quatre niveaux en même temps. Et c’est leur croisement qui rend une situation lisible. Les quatre balises sont la carte, la lecture décide du chemin.
Premier niveau
Ce qui se raconte
Les faits, les mots choisis, les contradictions, les phrases qui reviennent.
Deuxième niveau
Ce que le corps dit
Une respiration qui change, une main qui se ferme, un silence. Je ne l’interprète pas : c’est une information parmi d’autres, qui arrive simplement plus tôt.
Troisième niveau
Ce que les relations révèlent
Les places, les loyautés, les répétitions, les équilibres invisibles.
Quatrième niveau
Ce que le mouvement fait apparaître
Quand vous dessinez, quand vous vous levez, quand vous posez la situation dans l’espace.
De cette lecture découle le geste. Selon ce que votre situation demande, je m’appuie sur le coaching systémique et la cartographie des relations, sur la PNL pour les représentations et le langage intérieur, ou sur les constellations lorsque les mots ne suffisent plus à rendre une situation lisible. Souvent plusieurs dans le même accompagnement, parfois dans la même séance.
Le geste suit la lecture. Jamais l’inverse.
La plupart des accompagnants lisent le premier niveau. Certains le troisième. Les quatre ensemble, c’est ce que j’appelle la lecture. Comment je sais ce qui bloque
Le périmètre
Je ne sépare pas votre vie de votre activité.
Parce que vous ne les vivez pas séparément. Une décision professionnelle se prend avec la même personne qui rentre chez elle le soir. Et ce qui pèse à la maison finit toujours par s’asseoir à la table de réunion.
Côté vie
- Un couple qui tourne en rond, ou une séparation à décider
- Une place à reprendre dans sa famille
- Un deuil qui ne passe pas
- Un schéma qui se rejoue de génération en génération
- Une décision remise depuis des années
Côté activité
- Une réorientation, ou l’envie de partir sans savoir vers quoi
- Un associé, une transmission, une reprise
- Une équipe où quelque chose coince sans qu’on sache dire quoi
- Une place à prendre, ou à quitter
- Un projet qui n’avance pas
Le même regard, la même méthode.
C’est votre situation qui décide par quel côté on entre, pas moi.
La Traversée Projet
Quand la constellation est un projet.
Un projet, c’est une traversée. On y monte à plusieurs, souvent sans avoir dit qui tient la barre.
C’est le terrain sur lequel je travaille le plus volontiers.
Une idée qui cherche à devenir réelle, c’est le mouvement même que porte SYVOLITION. Donner une place juste à son projet est la forme que prend ce travail quand ce qu’on met au sol, c’est un projet.
On n’y place pas seulement des personnes. On place le projet lui-même, l’argent, le marché, l’échéance, ce qui a été abandonné avant, et ce qui freine sans avoir de nom.
Un projet porté depuis des mois qui n’avance pas. Deux directions possibles, aucune qui se tranche. Lancer, arrêter, ou transformer.
Un projet stratégique qui patine sans raison identifiable. Un comité qui décide, et rien ne se met en œuvre. Une fusion, un rachat, une réorganisation.
Deux équipes qui doivent travailler ensemble et n’y arrivent pas. Un projet déjà lancé deux fois et abandonné deux fois.
Pour vous, c’est une journée entière en petit groupe : la Traversée Projet. Pour une entreprise ou un collectif, elle se construit sur mesure.
Découvrir la Traversée ProjetLe cadre
Trois choses que ce travail n’est pas
Ce n’est pas une thérapie.
Nous ne remontons pas votre passé pour lui-même. Nous partons de ce qui coince aujourd’hui, et nous n’allons chercher en arrière que ce qui éclaire le présent. Ce travail ne remplace pas un accompagnement psychothérapeutique lorsqu’il est nécessaire, et je vous le dirai si c’est le cas.
Ce n’est pas du conseil.
Je ne vous dirai pas quoi faire. Non par principe, mais parce qu’une décision que vous n’avez pas prise vous-même ne tient jamais très longtemps.
Ce n’est pas du mentorat.
Je ne vous transmets pas ma façon de faire : je vous apprends à lire la vôtre. On vous a appris à suivre le script. Moi, je vous aide à écrire le vôtre.
Mon engagement
Un cadre que je vous garantis, quoi qu’il arrive
- La confidentialité, toujours.
- La clarté sur ce que nous travaillons.
- Votre consentement, à chaque étape.
- Une franchise tranquille sur ce que j’observe.
- Votre autonomie : vous garder le plus longtemps possible n’est pas mon objectif. Elle, oui, pleinement.
Si je pense ne pas être la bonne personne, je vous le dirai franchement.
Un accompagnant qui n’est accompagné par personne devrait vous inquiéter.
Ma pratique n’est pas figée, et elle n’est pas solitaire.
Je suis membre de la COFASY et de l’EMCC. La première est l’association professionnelle belge des praticiens en constellations familiales et de systèmes, la seconde le conseil européen du mentorat et du coaching. Toutes deux tiennent un annuaire public de leurs membres et imposent une formation validée, une pratique supervisée et une charte déontologique. Vous pouvez vérifier.
Je participe à ses deux journées annuelles de supervision et d’échange de pratique, et à un groupe d’intervision entre praticiens venus d’approches différentes. C’est là qu’on voit ce qu’on ne voit plus tout seul.
Je suis supervisée par une praticienne certifiée, formatrice en constellations depuis plus de quinze ans. Ce que je traverse en séance ne reste jamais en moi sans être regardé ailleurs.
Ma certification en constellations familiales et systémiques a été obtenue après examen et mémoire, devant un jury de trois praticiennes. Je me suis formée au coaching à l’école Erickson International, et je continue à me former, parce qu’une méthode qui n’évolue plus a cessé de regarder le réel.
Je suis également membre de l’EMCC, le conseil européen du mentorat et du coaching, dont j’applique le code de déontologie mondial.
Une constellation familiale
« Ce qui m’a le plus marquée, c’est sa posture : présente, sobre, respectueuse du rythme, sans interprétation excessive ni recherche de solution rapide. »
Béatrice · experte RH et coach de dirigeants
Questions fréquentes
Ce que l’on me demande avant de commencer
Faut-il arriver avec un objectif clair ?
Non. La plupart des personnes arrivent avec quelque chose de flou qui tourne depuis des mois. Clarifier est le premier mouvement, pas une condition d’entrée. Ce que je vous demande, c’est une situation précise, pas un objectif déjà formulé.
Formation ou accompagnement ?
Une formation part d’une compétence à développer, sur un thème annoncé : des repères, des exercices, une application chez vous. Un accompagnement part de votre situation, et la suit. Les deux passent par les quatre balises. Si vous hésitez, le premier appel sert à ça.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Cela dépend de ce que vous venez travailler, et nous le posons ensemble dès la première séance, avec une fin prévue. Si vous avez besoin de moins que ce que nous avions estimé, nous nous arrêtons plus tôt.
En quoi est-ce différent d’une thérapie ?
Une thérapie travaille la souffrance et son histoire, dans la durée. Ici, nous partons de ce qui coince aujourd’hui et nous n’allons chercher en arrière que ce qui éclaire le présent. Si c’est d’une thérapie que vous avez besoin, je vous le dirai et je vous orienterai.
Que se passe-t-il entre les séances ?
Vous recevez Le Sillage dans les deux jours : l’essentiel de ce qui s’est clarifié, ce qui a bougé, et les prochains mouvements. Et il y a presque toujours quelque chose à faire, dans votre vie réelle, pas un exercice.
Travaillez-vous en visioconférence ?
Oui, et le coaching s’y fait aussi bien qu’en cabinet. Pour une constellation, le présentiel change la qualité du travail : je vous le dirai si votre situation le demande. Cabinet à Tubize, Bruxelles dès octobre.
Et si vous n’êtes pas la bonne personne pour moi ?
Je vous le dirai, et le plus tôt possible. C’est précisément à cela que sert ce premier appel. Je préfère vous orienter vers quelqu’un dont c’est le métier plutôt que d’étirer le mien.
Parlons de votre cap
On commence simplement par en parler.
Vous n’avez pas besoin d’arriver avec un objectif parfaitement formulé.
C’est justement ce que nous pouvons commencer à clarifier ensemble.
Vous arrivez avec ce qui tourne, vous repartez avec le cap en vue.
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